Jean-Marie Le Pen et le Front National saluent fraternellement leurs frères et sœurs de Russie. Il existe encore en Europe de l’ouest des femmes et des hommes qui savent où se trouvent le bon droit et leurs alliés naturels.
Les Vingt-Sept ont décidé de suspendre le processus de partenariat stratégique UE-Russie. Cette tentative d’intimidation est insensée et dangereuse pour l’avenir. Elle vise à faire plier la Russie afin qu’elle retire ses troupes de Géorgie. Cette menace puérile ne servira qu’à démontrer l’impuissance diplomatique et militaire d’une Union européenne inféodée aux Etats-Unis.
Que l’on soit hostile, indifférent ou favorable à l’intervention russe la question géorgienne ne doit pas empiéter sur les bonnes relations économiques, politiques et stratégiques d’avec la Russie.
Ce caprice médiatique, d’une pseudo élite sans aucune vision d’avenir, va ruiner le nécessaire rapprochement avec ce grand allié naturel de l’Europe. Les Etats Unis devraient aussi réviser à la baisse leurs prétentions géopolitiques. La Russie n’est pas l’Union soviétique.
Jean-Marie Le Pen et le Front National saluent fraternellement leurs frères et sœurs de Russie. Il existe encore en Europe de l’ouest des femmes et des hommes qui savent où se trouvent le bon droit et leurs alliés naturels.
Malgré les dénégations de M. Kouchner, il est évident que le prétendu « projet de modernisation global » du réseau diplomatique français ne vise qu’à faire des économies, avec pour résultat de réduire la présence de la France dans le monde.
Les grands mots de « culture de l’urgence et du résultat » ou de « réorientation des moyens de la diplomatie publique d’influence » sont un rideau de fumée qui ne peut pas camoufler la politique de la peau de chagrin.
Quant à vouloir faire du Quai d’Orsay un « ministère de la mondialisation », c’est le stade ultime de la négation de ce qu’est la fonction régalienne de la diplomatie.