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imprimer cet article  Révolutions ’importées’ en série : l’Azerbaïdjan sur la liste ?

Après la ’révolution des Roses’ en Géorgie, celle qui a eu lieu en Ukraine surnommée la ’révolution orange’, (toutes les deux financées par la ’nébuleuse’ Soros et d’autres institutions et fondations américaines vouées à l’expansion de la Démocratie ! :)), et enfin celle au Kirghizstan, la question récurrente des milieux politiques comme des médias serait la suivante : à qui le tour ?

ELECTIONS LEGISLATIVES EN AZERBAIDJAN, 6 NOVEMBRE 2005

Plus de quatre-vingts mille personnes (de vingt à quarante mille selon les agences de presse) ont participé au rassemblement (organisé par qui ?) du 14 septembre dernier, la plupart d’entre elles vêtues de orange (financés par qui ?), couleur symbole de la révolution ukrainienne de décembre 2004. Le 25 septembre, un peu moins de mille personnes ont défilé dans les rues de la capitale, toujours à l’appel du Bloc Azadlig, pour appeler le gouvernement à démissionner.

Le Président azerbaïdjanais a estimé qu’une révolution ’importée’ du type de celles ayant eu lieu en Géorgie en novembre 2003 ou en Ukraine en décembre 2004 était inconcevable dans son pays.

"Les représentants des organisations internationales réalisent que les évènements de Géorgie et d’Ukraine ne peuvent pas se produire en Azerbaïdjan", a-t-il déclaré aux journalistes répétant que "la crise en Ukraine et la situation in Géorgie excluent la possibilité d’une révolution en Azerbaïdjan. "Le président du parlement azerbaïdjanais, Murtuz Aleskerov, exclut une "révolution orange" en Azerbaïdjan, même avec l’aide de l’étranger.

Le 6 novembre prochain, deux ans après l’élection d’Ilham Aliev à la Présidence de la République, les Azerbaïdjanais éliront les cent vingt-cinq membres de leur Assemblée nationale, Chambre unique de leur Parlement. 93% des citoyens azerbaïdjanais ont déjà reçu leur carte nationale d’identité, document indispensable pour qu’ils puissent remplir leur devoir de citoyen le 6 novembre prochain. La Commission électorale centrale a mis en ligne la liste des quatre millions et demi d’électeurs.

Trois blocs politiques sur la scène politique :

- le Parti du nouvel Azerbaïdjan (YAP), actuellement au pouvoir et qui compte soixante-quinze membres dans l’actuelle Assemblée,

- le Bloc d’opposition Azadlig (Liberté), qui regroupe le Parti du front populaire d’Azerbaïdjan dirigé par Ali Kerimli, le Parti Moussavat de Isa Gambar et le Parti démocratique d’Azerbaïdjan dont le leader est Rasoul Gouliev,

- le Bloc nouvelle politique (YES), conduit par Eldar Namazov.

Le 6 novembre prochain, les cent vingt-cinq députés seront élus au suffrage majoritaire à un tour. Deux mille seize candidats dont une majorité se présentent de façon indépendante, les autres étant issus de quarante-sept blocs ou partis. Chaque candidat recevra de l’Etat un million de manats (soit 200 euros) afin d’assurer ses frais de campagne électorale.

Cinq mille observateurs locaux et cent vingt-cinq observateurs internationaux devraient surveiller le bon déroulement des élections législatives du 6 novembre. Le Conseil de l’Europe a envoyé quarante-trois personnes pour étudier la situation à la veille du scrutin.

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