Riga viole les droits démocratiques des minorités - russophones - telles qu’ils sont garantis par l’Union Européenne et pratique un nettoyage ethnique rampant.
UN SCANDALE ETOUFFE AU SEIN DE L’UNION EUROPEENNE :
REVISIONNISME PRO-NAZI ET DISCRIMINATIONS ETHNIQUES
DANS LES PAYS BALTES !
Nous dénonçons depuis 1998 cette situation, qui est devenue intolérable avec l’entrée des pays baltes dans l’Union Européenne en 2004. Et nous menons maintenant une Campagne européenne « Riga-Tallin-Bruxelles : Pas de gouvernements pro-nazis dans L’Union Européenne ».
On se souvient de la juste colère de Bruxelles contre l’entrée de l’extrême-droite autrichienne au gouvernement en 2000. Où sont aujourd’hui les protestations et les mesures concrètes contre un scandale infiniment plus grave ? L’actualité nous rappelle que Riga n’a pas sa place dans l’Union Européenne.
Le fait que les gouvernements baltes sont les nouveaux caniches exemplaires de l’OTAN explique-t-il ce silence honteux ?
Ajoutons que Riga viole également les droits démocratiques des minorités - russophones - telles qu’ils sont garantis par l’Union Européenne et pratique un nettoyage ethnique rampant.
Cette année encore, le parlement municipal de Riga a une nouvelle fois interdit aux associations russophones de manifester. Le directeur exécutif de Riga, Eriks Skapars, a rejeté la demande du « Congrès uni des communautés russes de Lettonie » - une formation politique légale - et de l’ « Etat-major pour la protection des écoles russophones » - un syndicat éducatif - qui voulaient organiser un rassemblement devant le monument de la Liberté, au centre de Riga.
Cette manifestation devait rassembler un millier de personnes. Son but était d’appeler les autorités lettones à ratifier sans réserves la « Convention-cadre sur la protection des minorités nationales » dont le parlement et le gouvernement sont en train d’examiner le texte.
Les autorités veulent ratifier la Convention avec des réserves inacceptables excluant les Russes de Lettonie (près de la moitié réelle de la population du pays et la majorité à Riga) de la liste des minorités nationales.
La population des pays baltes n’est homogène dans aucun des trois pays, bien au contraire. On y trouve des minorités importantes (qui en Lettonie notamment forment la majorité de la population réelle) : non seulement russes - 40% en Lettonie et 80% à Riga -, mais ukrainiens, biélorusses, polonais, juifs (rescapés du génocide). La citoyenneté étant définie selon le droit du sang et l’origine ethnique dans les pays baltes, les minorités n’ont pas les droits civiques et politiques (qu’ils ne peuvent acquérir qu’après un processus long et difficile). La majorité des minorités de Lettonie est donc constituée de non-citoyens en raison de leur ethnie, y compris plus de 20.000 juifs de Lettonie. Des citoyens de seconde zone, privés de passeports, de droits civils et politiques. A Riga, la capitale lettone, la langue russe est bannie, totalement absente. Mais les Russes y représentent pourtant près de 80 % de la population !
Voilà tout ce que les media aux ordres de l’OTAN ne disent pas. En donnant la parole à grande échelle aux révisionnistes baltes, la presse européenne et les politiciens européens - comme Blair, le 1er ministre belge Verhofstad ou le Danois Uffe Ellemann-Jensen - se font directement la complice du révisionnisme et du négationnisme baltes.
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