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imprimer cet article  Anniversaire de la Mort de Henri Barbusse à Moscou en 1935

Le 30 août 1935 - 2007
Romancier attaché à la condition populaire, Henri Barbusse est mort à Moscou à l’âge de 62 ans. Le prolétariat moscovite et le prolétariat parisien ont honoré par d’inoubliables funérailles, le grand révolutionnaire et le grand écrivain qui s’était voué à sa cause. Moscou lui fit des obsèques grandioses.

Admirateur de la Révolution russe, Henri Barbusse adhère au Parti communiste en 1923 et séjourne en Russie ou il écrit une biographie de Staline (1935). Romancier attaché à la condition populaire, il est mort à Moscou à l’âge de 62 ans. Le prolétariat moscovite et le prolétariat parisien ont honoré par d’inoubliables funérailles, le grand révolutionnaire et le grand écrivain qui s’était voué à sa cause. Moscou lui fit des obsèques grandioses.

Pendant trois jours, le prolétariat moscovite défila devant le catafalque exposé dans la vaste salle du Conservatoire. Sa dépouille mortelle fut ramenée à Paris le samedi 7 septembre.

Barbusse (Henri) : Né en 1873 (Asnières, Hauts-de-Seine), mort en 1935 (Moscou, Russie). Il est enterré au Père Lachaise à Paris.

À l’occasion de l’anniversaire de la mort de Henri Barbusse, à Moscou le 30 août 1935, il est important de se rappeler ce que fut ce grand penseur et écrivain, célèbre auteur du Feu et de Clarté.

En 1927, Henri Barbusse fit son premier voyage en URSS. Cet homme dont le regard embrassait les larges horizons avait vu d’emblée ce que l’Union soviétique portait en elle d’avenir. Il disait : « Plus tard on jugera les hommes sur la façon dont ils ont compris l’URSS. ». Après avoir visité l’URSS à plusieurs reprises, Barbusse a publié en 1935 son dernier livre : ’Staline, un monde vu à travers un homme’...Il meurt à Moscou le 30 août 1935. Le prolétariat moscovite et le prolétariat parisien ont honoré par d’inoubliables funérailles, le grand révolutionnaire et le grand écrivain qui s’était voué à sa cause. Moscou lui fit des obsèques grandioses. Pendant trois jours, le prolétariat moscovite défila devant le catafalque exposé dans la vaste salle du Conservatoire. Sa dépouille mortelle fut ramenée à Paris et le samedi 7 septembre, à son tour : le prolétariat parisien honorait, par d’inoubliables funérailles, le grand révolutionnaire et le grand écrivain qui s’était voué à sa cause.

D’innombrables messages, adressés de tous les pays par des ouvriers obscurs, par des savants, des écrivains, des artistes illustres, saluèrent la mémoire du grand disparu. Le Comité central du Parti communiste français le glorifia en termes éloquents. L’Internationale des écrivains célébra en lui le premier et le plus grand combattant contre la guerre impérialiste parmi les écrivains de la littérature mondiale.

Comme l’a écrit Jean Fréville, dans son livre sur Barbusse, publié en 1946 aux ÉDITIONS SOCIALES "Barbusse fait preuve des plus belles qualités de l’historien, du sociologue et du philosophe... Avec lui s’affirment et s’épanouissent le réalisme et l’humanisme français, orientés résolument vers le peuple et auxquels la lutte pour le socialisme confère toute leur plénitude. Barbusse domine son époque. Plus actuel, plus vivant que jamais dans notre bataille pour la paix, pour le salut de l’humanité, il marche devant nous, avec nous, vers l’avenir." Fréville ajoute : "Oui, Staline a été le principal artisan de la victoire des nations alliées. L’Armée Rouge a dépassé en capacité militaire, en héroïsme, tout ce qu’on pouvait imaginer et le peuple de France qui s’est battu malgré les attentistes, n’oublie pas ce qu’il doit à cette glorieuse Armée rouge, pas plus qu’il n’oublie ce qu’il doit aux soldats américains et aux soldats anglais."

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